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Siobhan, la Lune Rousse

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MessageSujet: Siobhan, la Lune Rousse Jeu 29 Juil - 16:21


Nom : /

*Prénom : Siobhan (prononcer Shiobane, en faisant siffler le « sh »)

*Age : 23 ans

*Sexe : féminin

*Race : ange déchue

*Description : Siobhan est positivement ravissante. Attardons-nous d’abord sur son visage : une peau satinée, au teint de velours, constellée de petites taches de rousseur ; deux yeux aux iris vert pré, aux cils noirs, parfois soulignés d’un léger maquillage ; un nez classique, joliment dessiné ; une bouche aux contours finement tracés, attirante ; un charmant sourire, qu’hélas ! vous ne verrez pas souvent ; en bref, un fort joli profil, encadré par une soyeuse chevelure rousse, aux mèches fines, aux reflets mouvants, que Siobhan attache au gré de ses envies.
Le reste de son corps, quant à lui, ne dément pas son visage : un cou de cygne, de frêles épaules, une poitrine bien dessinée, une taille fine, un peu de hanches, des jambes fuselées, un ensemble de courbes féminines et attirantes faisant rêver plus d’un homme. Mais ne vous réjouissez pas trop vite, messieurs ; cette jeune personne reste insaisissable…

*Histoire : « Le grand soir où se lèvera la Lune Rousse… »

Siobhan chantait doucement.

« Teintera les ailes des anges d’acajou… »

Roux ses cheveux, rousses ses ailes. On la remarquait facilement, au milieu des autres. Le blanc étant symbole de pureté, les mauvaises langues chuchotaient que Siobhan n’était pas pure.
A cause de la couleur de ses ailes ? Laissez-la rire !

« A l’heure où le ciel s’embrase… »

D’ailleurs, son père n’avait-il pas les ailes blanches ?

« Où l’eau des fleuves devient sang… »

Sa mère… Sa mère était morte. C’est ce que disait son père. Siobhan ne l’avait jamais connue.
Et pourquoi chercher une autre explication ?
La jeune fille se tut. Cette chanson, elle l’avait dans la tête depuis des années. D’abord un simple fragment. Puis, petit à petit, les couplets s’enchaînaient.
D’où lui venaient-ils ?
Siobhan leva la tête.
Ce soir, la lune était rousse.
Bruit de pas derrière elle. Main sur son épaule.

« Toujours la même chanson ? »

Son père. Siobhan hocha la tête.
L’ange aux cheveux bruns posa sur elle un regard d’une tristesse indéfinissable.

# Siobhan, belle comme la lune que tu contemples… Comme tu ressembles à ta mère… #

Il s’assit à côté d’elle, resta silencieux un moment.

« Rappelle-moi la fin de cette chanson… »

Siobhan rassembla dans son esprit les paroles éparses du dernier couplet.

« Le doré était ta couleur, les ténèbres te l’auront volée… »

La main du père tremblait imperceptiblement. Coup d’œil furtif derrière eux.

« Rouge sera le sang, rouge est ta destinée… »

Rouge. L’ange saisit doucement une mèche des cheveux de sa fille.
Reflets mouvants. Flamme rousse. Entre roux et rouge, il n’y a qu’un pas.

« Fille des Lumières, Promesse de l’Ombre. »

La voix de Siobhan déclina. Son père se leva.

« Il est temps. »

La jeune fille sursauta. Ce n’était pas son père qui avait parlé.
Elle se retourna.
L’archange.
Qu’est-ce qu’il faisait là ?
Son père eut un mouvement de panique.

« Non ! Non, vous ne pouvez pas, elle ne sait pas encore ! Vous aviez dit… »

« A sa majorité, c’est vrai. Mais nous ne pouvons aller à l’encontre d’une destinée. Ce soir, la lune est rousse. »

Deux anges se saisirent de Siobhan et de son père. Celui-ci se débattit, désespéré.

« Non, non ! Siobhan, il faut que tu saches ! Ta mère… »

La jeune fille, jusqu’ici trop abasourdie pour réagir, eu un sursaut de surprise.
Son père ne lui parlait jamais de sa mère. Pour qu’il le fasse…
Elle ne comprenait pas. Elle se débattit, son père réussit à la saisir par le bras.

« Siobhan, ta mère vit sur Terre ! Une ange qu’on dit humaine ! Ils ne me croient pas, pour eux, j’ai commis l’inacceptable ! Mais, Siobhan… »

On les sépara de nouveau, brusquement. Le père et la fille échangèrent un regard éperdu. Puis on les éloigna.

« Siobhan ! Siobhan, tu es un ange ! Crois-le ! N’oublie jamais ! Ta mère n’est pas… »

Il n’eut pas le temps d’achever. Siobhan poussa un cri bête blessée, se démena pour échapper à ceux qui la retenaient. Lors d’un dernier effort, père et fille se rapprochèrent de nouveau. Leurs doigts se frôlèrent. Les larmes coulaient des yeux de l’ange aux cheveux bruns.

« Ta mère… Ton portrait… Tu lui ressembles tellement, Siobhan … Je l’appelais… »

Ils furent de nouveau séparés, définitivement. Mais Siobhan eut le temps d’entendre son père murmurer :

« Je l’appelais ma Lune Rousse. »

On mit Siobhan à genoux. Elle comprit subitement ce qui allait se passer.
Impure… A cause de la couleur de ses ailes.
Siobhan hurla.
« Rouge sera le sang… »
Il coulait en arabesques écarlates sur son dos pâle.
On la saisit, inconsciente, par les bras.
Lumière éblouissante. Et puis, le noir.
« Les ténèbres te l’auront volée… »
Froid. Elle avait tellement froid…
Siobhan mit du temps à rouvrir les yeux.
La douce lumière qui baignait le Paradis des Anges n’était plus.
Restait une hostile obscurité, la sensation des pavés froids contre sa peau, le sang, chaud, coulant sans discontinuer de deux plaies de son dos, au niveau des omoplates.
Et ces gens, tous ces gens, qui passaient, indifférents à la forme allongée, immobile, gémissant doucement, indifférents au sang qui maculait la ruelle, dans lequel ils marchaient, inconscients, cruels…
Parfois, on s’arrêtait, on observait la jeune fille aux formes alléchantes mise en valeur par sa position, allongée sur le flanc. On hésitait à s’amuser un peu avec elle, puis, haussant les épaules et partant d’un grand rire, on s’éloignait. A quoi bon ? Elle était déjà morte…
Non. Siobhan n’était pas morte. Elle avait conscience du regard de ces gens, de leur passage, parfois plusieurs fois dans la journée, devant elle, sans jamais esquisser un geste pour l’aider, jamais prévenants, toujours indifférents…
Elle se mit à haïr, avec le peu de force qui lui restait, les personnes qui peuplaient cet endroit funeste.
De toute son âme.
Enfin, des heures, ou des jours ? Plus tard, alors que ses forces s’amenuisaient, alors qu’elle restait là, immobile, blessée, transie… Enfin, enfin, quelqu’un s’arrêta. Mais peut-être n’était-ce qu’une illusion…

« Tout ce sang, mon dieu… Mademoiselle ! Mademoiselle, vous êtes vivante ? »

Une voix de jeune homme. Tendue. Inquiète. Question à peine chuchotée.
Deux yeux verts clairs s’ouvrirent pour se braquer sur ledit jeune homme.
Celui-ci poussa un soupir de soulagement.

« Je vais vous aider. Je n’habite pas loin, mais je viens de rentrer de voyage et… Attendez, je vais vous porter, il n’est jamais bon traîner par ici… »

Siobhan se sentit soulevée avec précaution, transportée quelques rues plus loin. Il faisait nuit, il n’y avait pas un chat. Le garçon lançait des coups d’œil furtifs un peu partout, tendu comme un arc. Enfin il ouvrit une porte, entra dans une maison d’aspect modeste mais agréable.
Siobhan ne saisit rien par la suite. Au moment où elle se rendit compte que le danger n’était plus imminent, elle perdit connaissance.
Elle se réveilla quelques heures plus tard. Elle était allongée sur un lit, sur le ventre. En se redressant, Siobhan réprima une grimace de douleur. On avait soigné et bandé ses blessures.
Ses blessures…
Le jeune homme entra dans la pièce. Il lui sourit.

« Tu es réveillée ! Je t’ai apporté de quoi manger. Je m’appelle Yven. Est-ce que tu sais où tu es ? »

Siobhan secoua la tête en signe de dénégation. Le garçon s’assit sur le lit

« Tu es dans le clan des Ténèbres. On y trouve des humains, des démons, ainsi qu’harpies, vampires et tutti quanti, et c’est aussi là qu’on envoie les… hum, eh bien les… »

« Les anges déchus, dis-le, » murmura Siobhan d’une voix lasse.

Yven hocha la tête. Inutile de lui demander si elle en faisait partie.

« Dis-moi… »

Les yeux verts prés de Siobhan se plongèrent dans ceux du garçon. Il en fut assez perturbé. Siobhan était ravissante.

« Quelle est l’atmosphère de ce… clan ? »

Yven serra les poings.

« Des monstres avides de sang, vulgaires, sadiques, pervers, cruels… Mais aussi des âmes meilleures, se battant pour un peu de justice, rêvant de pouvoir un jour sortir de ce calvaire et de rejoindre le clan opposé, ou même un autre clan, n’importe lequel… Après le chaos qui s’est abattu, nombreux humains, faute de s’être trouvés sur le bon territoire, se sont retrouvés contraints et forcés dans ce clan… J’en fais partie. Je suis coincé ici, que je le veuille ou non. Et je ne suis pas le seul dans ce cas. »

Il releva la tête. Une drôle de lueur s’était allumée dans le regard de Siobhan.

« Et tu n’es pas le seul, tu dis… »

Elle se leva. Un plan se formait, peu à peu, dans son esprit. Elle se mit à exposer ses pensées, tout haut, sous le regard médusé de Yven. Quand elle se tut, il secoua la tête.

« Impossible. Impossible. Impossible ! Comment peux-tu penser… Tu… Tu es blessée, tu n’es… Quel âge as-tu, au fait ? Je ne sais même pas ton nom… »

« Siobhan. Et j’ai seize ans. Mais ne t’en fais pas, cela ne se fera pas en un jour. J’ai le temps. »

Elle se planta devant lui, déterminée.

« Nous avons le temps ».

Yven recula légèrement, tétanisé devant le regard de Siobhan.

« Nous ? Mais… Tu ne sais même pas te battre… »

« J’apprendrai. »

« Tu… Je… »

Yven se laissa tomber sur le lit. Au bout d’un moment, il releva la tête, observa pensivement Siobhan qui le fixait, le port noble, l’air inflexible. Puis il hocha la tête.

« D’accord. Qu’est-ce que je dois faire ? »

« Trouve des hommes de confiance. Ou des femmes. Ou même des enfants. N’importe qui, tant que la révolte gronde en ceux que tu choisiras. »

Yven eut un sourire.

« Bien. A présent je suis à tes ordres, Siobhan. »

Ainsi commença à circuler, dans les ruelles sombres des villes et villages du clan des Ténèbres, une étrange rumeur. Petit à petit, des humains éclairés, des démons repentis, des vampires, des elfes noirs, quittèrent leur lieu de vie, silencieusement, secrètement, en emportant avec eux des armes et un espoir fou : celui de pouvoir, un jour, se lever contre les Ténèbres. Cette nouvelle organisation, ceux de l’extérieur l’appelèrent la Révolte. En réalité, elle avait un tout autre nom.
La Promesse de l’Ombre.
Peu savaient de quoi ils s’agissaient. Aucun ne la surprit, ne put mettre la main sur un lieu précis, un papier compromettant. Cette organisation restait invisible.
Sa dirigeante était Siobhan. Beaucoup qui y entrèrent furent surpris, vaguement révoltés même, de se voir mis sous les ordres de cette jeune fille à l’aspect frêle, au visage charmeur et au port altier, semblant incapable de tenir une arme. Las ! Ils apprirent vite à ne pas juger sur l’apparence. Quant à ceux qui essayèrent de se révolter contre la dirigeante… Ils eurent le malheur de subir une des lois de la Promesse de l’Ombre : on peut y entrer. On n’en ressort pas.
Siobhan, à sa tête, grandit, mûrit. Son aptitude au combat devint vite hors du commun. Elle conserva son aspect frêle et féminin, mais sa détermination, sa capacité à s’adresser aux personnes l’ayant rejointe, son aptitude à ne pas faillir, firent d’elle une parfaite dirigeante. Les révoltés avaient foi en elle, et elle avait foi en eux.
Son premier geste, lorsqu’elle fut guérie de ses blessures : se faire apposer un tatouage au henné, rouge, s’étendant en gracieuses arabesques et fines volutes tout le long de son dos. Que jamais l’on oublie d’où elle venait, ce qu’elle avait subi, le sang qui avait coulé, tel ces arabesques, de ses omoplates. Ce sang qui avait fait naître la haine qui la guidait.
« Rouge sera le sang, rouge est ta destinée… »
Siobhan se fit connaître et respecter de ceux qui étaient sous ses ordres, souvent beaucoup plus âgés qu’elle. Elle acceptait tout le monde au sein de la Révolte, mais se montrait inflexible sur les trahisons. Elle balayait les peurs et les doutes. Elle faisait gonfler l’espoir dans les cœurs de ceux qui la suivaient. Ses ennemis ignoraient qui elle était. Personne, absolument personne, ne pouvait se douter que la dirigeante de cette organisation était une jeune femme, et surtout pas cette jeune femme.
Elle était insaisissable. Elle était Siobhan, la Lune Rousse.
Fille des Lumières, Promesse de l’Ombre.

Ce que personne ne doit découvrir : la vérité sur sa mère. Siobhan la cherche, glissant partout des indices pour que sa mère sache qu’elle était descendue sur Terre. Le nom de l’organisation, déjà, qui, si elle arrivait aux oreilles de sa mère, pouvait éveiller des échos en elle, échos d’une lointaine chanson que, Siobhan en était intimement convaincue, sa mère lui avait chanté lorsqu’elle était bébé. Ainsi que le surnom qu’on lui donnait, Siobhan, la Lune Rousse, surnom que le père de Siobhan avait lui-même donné à sa mère. Vain espoir…
Objet qu’elle dissimule également : son journal, qu’elle tient irrégulièrement, couvert de phrases éparses, parfois sans sens précis, de pensées qui lui viennent, inavouables.

Sa faiblesse : elle-même. Ou plutôt, sa part de trop grande gentillesse qui la submerge de remords après des prises de décision cruelles, et lui fait étouffer des sanglots rageurs, que la nuit emporte sans que les autres en sachent rien.

Ce qu’elle ignore : sa mère est morte, après une longue torture lui ayant arraché le nom de son amant… et de sa fille.

*Caractère : A première vue, Siobhan paraît être née pour la haute noblesse, les robes somptueuses, les courtisans. Elle paraît faible, ne sachant pas tenir une épée. Elle paraît coquette, naïve, inconsciente des dangers de l’extérieur.
Paraît… Et uniquement à première vue. Car Siobhan est tout le contraire. Combattante extrêmement redoutable, seuls les maîtres guerriers pourraient en venir à bout. Dirigeante d’une organisation s’élargissant de jour en jour, elle a l’âme d’une battante, du moins le fait croire. Pas de doutes, pas de faiblesses en façade. Une volonté inébranlable. Un commandement irréprochable…
Une gentillesse innommable. Un passé qui la hante. A la recherche d’un fantôme. Méfiante, extrêmement méfiante. Mais une âme qui appelle à l’aide. Besoin d’un soutien. Dissimule ses sentiments. Emplie de remords et de craintes.
L’amour… L’amour, elle y a cru pendant longtemps. Jusqu’à ce qu’on lui brise ses rêves, une froide nuit d’octobre, dans une ruelle sombre, alors qu’elle avait dix-neuf ans.
Ne vous fiez pas à votre jugement premier. Alors, peut-être, vous réussirez à connaître Siobhan.
Peut-être.

Monture : une jument alezane, Ambár de Siena.

Spoiler:
 

Signe spécial : un tatouage au henné, rouge, s’étendant en arabesques sur tout son dos.

*Clan : Ténèbres

Pouvoirs : elle en a, sans aucun doute ; et même assez complexes, je vous l’assure. Mais pour l’instant, elle ne les a pas découvert, et s’en fiche un peu.
Spoiler:
 

*Côté : censée être du côté du Mal, mais partisane du Bien. Alors ? Disons Neutre, pour simplifier.

*Classe : dirigeante de la Révolte.

*Code : ~O~

*Ancien Endorien : yes sir ^^

* Où avez-vous connu le fow ? alalah, ça date tout ça =P par notre chère admin’, si je ne m’abuse ^^
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MessageSujet: Re: Siobhan, la Lune Rousse Jeu 29 Juil - 16:27

Même pas besoin de chercher je sais c'est qui 8D
Je valide donc, je lirai l'histoire dès que j'aurais le temps :3
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MessageSujet: Re: Siobhan, la Lune Rousse Jeu 29 Juil - 16:56

J'ai des doutes aussi... Mais je me plante souvent ^^

Belle fiche en tout cas. Par contre à ma connaissance le tatouage au henné n'est que temporaire (il n'est pas inséré sous la peau), ça ne correspond pas franchement avec l'histoire... A moins qu'elle ne se le refasse régulièrement.
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MessageSujet: Re: Siobhan, la Lune Rousse Jeu 29 Juil - 18:09

merci bien ^^
ne t'en fais pas Ismel, tu ne te trompes pas et c'est bien temporaire, mais elle se le refait, c'était prévu Wink j'ai choisi henné pour la couleur et aussi parce que je trouve ça plus beau qu'un "vulgaire" tatouage ^^
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MessageSujet: Re: Siobhan, la Lune Rousse Jeu 29 Juil - 19:21

Aucun doute pour moi ^^
J'adore ton histoire en tout cas =)
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MessageSujet: Re: Siobhan, la Lune Rousse Jeu 29 Juil - 20:36

merci beaucoup =)
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MessageSujet: Re: Siobhan, la Lune Rousse Ven 30 Juil - 12:46

*Recommence à avoir des doutes..*

A ce propos, ça serait possible de remettre à jour la liste des multicomptes pour les pommées de mon genre? (j'ai beau avoir l'habitude, j'aime pas ne pas savoir à qui je parle Razz )
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MessageSujet: Re: Siobhan, la Lune Rousse

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Siobhan, la Lune Rousse

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