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Yarel Zirkis, l'ange d'un autre monde

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MessageSujet: Yarel Zirkis, l'ange d'un autre monde Jeu 24 Juin - 20:24



Prénom : Yarel
Nom : Zirkis
Age: 23 ans
Race: Ange

Description : Yarel n'est ni trop grand ni trop petit, il possède un corps dessiné avec légèrement, aux muscles peu saillants mais tout de même visible. Il a des traits fins et hormonieux, ainsi que de beaux cheveux d'un blanc pur. Ses ailes, couleur neige elles aussi, sont fournies en plumes soyeuses et touffues.

Histoire :


Un ange.

Du sang.

Des lames aiguisées.

Des cris.

Souffrance.



Yarel était allongé sur le sol, baignant dans son sang. Son corps et ses ailes, couverts de blessures, se teintaient de rouge. L’ange avait vu le jour dans un monde de haine et de mort. Traqué nuit et jour depuis sa plus tendre enfance, il avait grandi dans l’angoisse quotidienne de se faire attraper par les ‘Coujarts’, créatures sans pitié, à la force dépassant l’imagination. Ces monstres chassaient les Anges pour les réduire en esclavage, s’amuser à les torturer, les vendre, ou pour toutes autres activités violente et malsaine. La population angélique devait se cacher depuis des siècles de ses barbares, car quiconque se faisait attraper… disparaissait à tout jamais.

Dans ce monde, nul être ne possédait l’immortalité, pas même les Anges. Et les Coujarts régnait en parfait dictateur, utilisant les autres créatures pour les servir, et utilisant les Anges pour se distraire ou assouvir leurs pulsions meurtrières.

Yarel était intelligent et beau garçon, il aurait pu avoir une vie agréable ailleurs… Mais il était un Ange, dans un monde dominé par la barbarie et la violence. De plus ses cheveux et ses ailes blancs ne l’aidaient pas à se cacher. Il rusait pour ne pas se faire attraper, mais un beau jour, trois coujarts lui tombèrent dessus, et il ne put s’enfuir. Ramené au camp des monstres, il commença à vivre l’enfer…

« Beau spécimen. » déclara le chef, « enchaînez le et ramenez le moi »

Yarel essaya de se débattre mais un des coujart l’attrapa par les cheveux, l’immobilisant.

« Tout doux si tu veux pas que je te brise le bras pour te calmer. »

L’Ange lança un regard mauvais à son oppresseur mais il ne dit rien et se laissa faire à contre-cœur. Accompagné par deux coujarts, il traversa leur campement, et vit plusieurs des siens, dans des états lamentables : couverts de sang et de poussières, ils s’affairaient plus ou moins rapidement autour du camp. Plusieurs cadavres gisaient de-ci, de-là. Yarel fut envahi par une bouffée de chaleur et commença à se sentir mal. Il trébucha et un des coujarts le retint de justesse et le redressa d’un geste.

« Marche correctement ! »

L’Ange ferma les yeux et essaya de calmer sa respiration pour refouler le haut-le-cœur qu’il sentait monter. Tremblant, il fut conduit dans une pièce vide, et enchaîné aux mains et aux ailes. Mais les menottes et les chaînes qui le maintenaient n’était pas simplement en métal, elles avaient aussi de petites pointes qui meurtrissaient à présent les poignets et les ailes de Yarel. L’Ange fut reconduit jusqu’au chef. Ce dernier se leva et s’approcha. Saisissant le jeune homme par la mâchoire il le fixa un moment de ses yeux flamboyants. Yarel se tenait droit comme un i à présent.

« Vraiment très beau spécimen »

Le coujart fit un geste de la main et la veste blanche de Yarel disparut, dévoilant son torse aux lignes joliment dessinées. Le chef eut un sourire mauvais.

« Viens là »

Il attrapa Yarel et le tira de force jusqu’à la pièce d’à côté. Après avoir balancé l’Ange sur le lit, il ferma la porte. Il devait s’agir de sa chambre, car elle était aussi sombre et glauque que le reste du ‘palais’. Le coujart s’approcha et Yarel eut un moment de recul lorsqu’il s’assit sur le lit.

« Les femmes de chez nous ne sont pas très belle. Mais celle de votre peuple si. Et certains hommes, les jeunes surtout, le sont aussi. »

L’Ange commença à comprendre et se mit à paniquer.

« N’espérait même pas poser un doigt sur moi ! »

Un rire effrayant se fit alors entendre et les yeux rougeâtres du coujart se posèrent sur Yarel.

« Et tu comptes faire comment pour m’en empêcher ? »

L’Ange essaya de se débattre mais il ne fit qu’aggraver les blessures causées par ses chaînes. Le coujart s’approcha de lui et le saisit à la gorge.

« Maintenant tu te laisses faire. »

Yarel essaya de se débattre… En vain…



Le chef coujart sortit de la chambre quelques heures plus tard, et jeta Yarel à l’extérieur. Il fit signe à deux gardes d’approcher.

« Faites ce que vous voulez de lui. »

Il s’éloigna, laissant les deux gardes saisir Yarel, qui n’opposa aucune résistance. L’Ange fut conduit dans une pièce vide, où il fut passé à tabac par plusieurs coujarts en manque de coups. Il resta ensuite seul là, allongé sur le sol, couvert de sang et qu’ecchymoses, l’esprit embrumé. Il passa des heures agonisant, son sang tâchant ses ailes, ses cheveux, son corps et ses vêtements. La respiration difficile, et le vue trouble, il essaya de rester conscient un moment. Il passa trois jours dans le camp des coujarts à subir les mêmes tortures, physiques et mentales. Un soir, les coujarts arrivèrent avec leurs armes. Des cris de douleurs résonnèrent dans tout le camp. Yarel était là, allongé dans une marre de sang, à l’agonie. Il allait mourir. Mourir de façon si pitoyable. Alors qu’il ne voyait plus aucun espoir et une lumière étrange brilla devant ses yeux et il perdit connaissance.

Quand il rouvrit les yeux, Yarel se trouvait allongé dans l’herbe, les rayons du soleil chauffant agréablement sa peau. Il se redressa lentement. Ses chaînes avaient disparu, et ses blessures ouvertes n’étaient plus que des cicatrices. Il se leva, chancelant et regarda autour de lui. Il ne reconnaissait pas cet endroit. Il ne l’avait jamais vu. S’élevant dans le ciel à l’aide de ses ailes, il regarda les alentours de haut : rien, il ne reconnaissait aucun endroit qu’il voyait. Redescendant sur terre, il essaya de trouver âme qui vive. Après plusieurs heures de marche, il tomba sur un village et demanda son chemin à un des habitants. Endora. Il était en Endora. Il ne connaissait pas ce monde, ni ces terres et demanda donc plus de détails. Yarel ouvrit de grands yeux : les coujarts n’existaient pas ici, et les Anges avait l’immortalité et l’admiration de tous. Le jeune homme eut un rire nerveux. Il avait vécu vingt-ans dans un monde atroce, vécu la torture et l’humiliation, et on lui annonçait qu’il était à présent dans un monde où les Anges pouvaient vivre sans craintes ?! C’était fou. Tellement fou. Mais il voulait y croire. Il erra longtemps et commença à trouver ses marques, à trouver les siens. Il rejoignit le Clan de la Lumière et se mit à vivre normalement, essayant d’oublier ce passé qui le hantait…

Caractère : Yarel, de part son passé, est plutôt introverti et solitaire. Il est cependant poli et aimable quand on fait de même avec lui, et il préfère éviter les conflits ( oui monsieur a des lacunes au combat... mais chuuuuut... ). Il a pourtant un réel don pour parler et s'exprimer en public et peu faire preuve de beaucoup d'assurance lorsqu'il se sent en sécurité. Par contre, une chose qu'il déteste par dessus tout, c'est la contact : il déteste qu'on le touche.

Monture : ses ptites ailes lui suffisent x)
Clan: Lumière
Pouvoirs: Maîtrise parfaitement son élément, ainsi que les sorts de soins
Côté: Bien
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Nombre de messages : 12
Date d'inscription : 24/06/2010

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