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Allen

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MessageSujet: Allen Dim 28 Fév - 21:13

Avant toute chose, je tiens à déclarer que TOUTE RESSEMBLANCE MORALE OU PHYSIQUE AVEC UNE PERSONNE EXISTANT REELLEMENT SERAIT TOTALLEMENT FORTUITE.

Je suis sincérement désolée du roman que j'ai écrit pour son histoire ! Vous n'êtes vraiment pas obligés de lire !
Je remercie d'ailleurs Avaran pour sa participation (partie entre -------)


Nom: Jules (à prononcer à l'anglaise)

*Prénom: Allen

*Age: grosso modo 18 ans, mais ce cher enfant est un peu perdu vous savez ^^"

*Sexe: Masculin (quoique pas sur, y'a peut-être eu un problème à la matérni... *SBAFF* non, pardon Kara, ne me frappe pas XD)

*Race:Humain

*Description:

Allen est un jeune homme petit et mince, et dégageant une impression de fragilité. Il a des cheveux longs noirs, et lisses, qui lui tombent élégament sur les épaules. Ses traits sont fins, et pourraient être qualifiés de beaux, mais il a la plupart du temps une expression fermée qui déplait aux gens.



*Histoire:


Allen regarda le couteau son père.
Il ne l'aimait pas. Il était beau pourtant, d’un argent qui luisait d’une lueur bleutée presque irréelle. Allen ne savait pas de quelle matière il était fait, mais elle captait incroyablement bien les rayons du soleil.
C’était un bel objet.
Mais c’était un objet de mort.
Il frissonna. Il détestait cela.

Il l’avait dessiné un jour ce couteau. Posé à côté d’une coupe de fruit.
Son maître lui avait dit que cela se nommait une nature morte.
Il lui avait demandé si c’était le couteau qui l’avait tuée, la nature. Mais la maître lui avait expliqué que non, que ce que l’on appelait une nature morte était une composition où il n’y avait ni humain, ni animaux.
Allen avait trouvé cela bizarre, mais il n’avait rien dit. Il était évident que le maître avait toujours raison.

Quand il avait montré le tableau à son père, celui-ci l’avait félicité.
« Il est beau ce dessin ! Tu devrais l’offrir à ta mère, elle serait contente » avait-il dit en lui ébouriffant les cheveux.
Il l’avait offert à sa mère, et sa mère avait été contente.
Son petit frère avait été jaloux qu’on félicite Allen. Il avait fait une colère.

Allen n’aurait su dire depuis combien de temps son père ne l’avait pas félicité de nouveau.
Peut-être depuis qu’il avait renvoyé le maître, ivre de rage.

Allen n’avait pas compris.
A l’époque, son père avait commencé à l’instruire au maniement des armes, aux techniques de combats, et d’assassinat. Mais Allen n’était pas très doué. Et puis il ne comprenait pas pourquoi il devait se battre, faire du mal, blesser, tuer. On lui avait dit, "tu comprendras plus tard".
Cela non plus il ne l’avait pas comprit. Il n’avait pas comprit pourquoi il entendait toujours ces deux phrases "Tu es en âge de te battre maintenant, sois un homme !" et "Tu n’as pas encore l’âge pour comprendre, tu verras plus tard…"

Il ne savait plus quel âge il avait à l’époque… douze ans, peut-être plus.
Exaspéré par la mollesse de son fils le père espérait réveiller son esprit combatif « endormi » à coups de fouet.
Le soir, en revenant de ces entraînements, Allen allait pleurer dans les bras de sa mère. Mais celle-ci fut rapidement fatiguée de sa faiblesse. Elle le gifla. Chaque soir, il revenait, se jetait dans ces bras. Bien normalement, elle le repoussait, écœurée.

Alors il pleura seul, accroché à un des montant en bois de son lit, un bois noir, sculpté en torsade. Il lui parlait, lui parlait sans cesse. Et le bois ne le frappait pas, ne le fouettait pas, ne le forçait pas à se battre.
Au bout d’un an, les larmes de Allen devinrent amères. Elles lui serraient la gorge à lui en faire mal, et il sentait mugir en lui une chose qu’il ne reconnut pas. Chaque soir un peu plus.
Il n’était plus autorisé à voir le maître qu’une journée par semaine. Celui-ci était maintenant tout dévoué à sa petite sœur, une chose muette et futile, toujours entourée de rubans et de tissus comme si elle allait se briser et à laquelle Allen n’avait jamais fait vraiment attention.
Un jour où Allen était autorisé à le voir, la pluie qui ruisselait contre les carreaux de la maison bourgeoise les avaient empêché de sortir peindre dans le parc. Assis dans un petit salon sombre, le maître à ses côtés, silencieux, Allen eu envie de pleurer. Depuis quelque temps voir le maître lui était devenu insupportable, car chaque rencontre signifiait sept jours de douleurs à venir.

C’est alors que le maître se pencha sur lui. Et le prit dans ses bras, sans un mot.
Le maître ne parlait jamais. Ou peu, du moins.
Allen l’avait toujours trouvé incroyable. Il était arrivé un jour, un grand sac rempli d’instruments étranges et de livres bizarre, traînant avec lui son matériel de dessin, et s’était installé dans la grande maison. Le père de Allen l’avait employé comme précepteur. Il avait enseigné à Allen la lecture, l’écriture, la poésie, l’arithmétique, l’astronomie. Et la peinture.
C’était un jeune homme. Ou, du moins, il parut toujours l’être au yeux de Allen
Il était grand, immense pour le petit garçon qu’il était resté, et portait toujours des capes amples de couleurs claires.
Ses longs cheveux blonds étaient la seule chose dont se souvenait encore Allen avec précision.
Ce jour là, dans la pénombre du petit salon, sur le canapé de satin pourpre éliminé, il les avait longtemps senti effleurer sa peau, tandis que son maître lui disait. Lui expliquait.

Le lendemain, à l’entraînement, Allen refusa de toucher l’arme qu’on lui tendait. Il ne comprenait toujours pas pourquoi il devait tuer. Mais il comprenait beaucoup d’autres choses. Des choses qu’il n’aurait jamais pensé comprendre, dont il n’avait jamais soupçonné l’existence.
Son père furieux, fit tout pour le faire plier, mais devant le manque de réaction de son fils, il perdit patience. Il attrapa son bras droit, son précieux bras droit. Et lui hurlant que plus jamais il ne peindrait, ou ne ferait tout autre chose d’aussi ridicule, le lui brisa.

Le soir, Allen ne pleura pas. Tenant contre lui son bras inerte, retenu par une écharpe de tissu immaculé, il se glissa vers la chambre de son maître.
C’est alors qu’il l’entendit.

« Je ne sais pas ce que vous lui avez dit, je ne sais pas ce que vous avez fait. Mais je sais que c’est votre faute ! Avec vos manies du savoir et de la connaissance, vous avez fait de mon fils un légume, un loque !
Je n’aurais jamais du vous laisser approcher de cette maison ! »

Allen entendit un bruit de coup, puis un autre, sourd, comme la chute d'un corps.

« Enfin peut importe, pour celui-là il est trop tard. Je ne pourrais plus rien en faire. Il est faible, et le meilleur service qu’il pourrait nous rendre serait d’être emporté rapidement par la maladie.
Mais je ne veux plus vous revoir ici. Je ne veux pas vous voir vous approcher de mon fils, celui en qui je place tous mes espoirs. Partez. Et n’attendez pas de moi un seul service pour ce départ. »

Allen aurait aimé voler au secours de son maître. Mais il avait trop peur de son père. Il détesta sa faiblesse, et retourna le plus silencieusement possible vers sa chambre.

Le lendemain, aux aurores, se réveillant, il se précipita dans la chambre de son maître. Il n’y trouva personne. Tout avait disparu.
Allen eu beau chercher, il ne restait rien, pas une feuille de croquis oubliée derrière un meuble, pas un fusain entre deux lames de parquet.
Il voulu pleurer mais n’y parvint pas.

Ce ne fut que plusieurs jours plus tard qu’il découvrit, dans sa chambre, entre deux draps dans son armoire, un paquet, grossièrement emballé dans du papier brun. C’était un tableau qu'Allen n’avait jamais vu. Il avait sûrement été peint par le maître dans les derniers jours de sa présence.
Il montrait une nature morte, constituée d’une pomme verte sur laquelle était posée un papillon jaune qui semblait près à s’envoler.
Les couleurs pastels de la toile brillaient dans l’obscurité de la petite chambre avec une intensité qu’aucun autre tableau n’avait jamais eu aux yeux de Allen.

Il devint une ombre dans la maison familiale. Ni son père ni sa mère ne faisait attention à lui, et son frère ne lui adressait la parole que pour lui adresser des sarcasmes. Quand à sa sœur, il n’y avait jamais fait attention.

Après quelques années… Allen n’aurait su dire combien, Son père décida de le marier. Il n’avait pas d’autre utilité. Il fallait s’en débarrasser. Le seul avantage qu’il représentait par rapport à une fille était qu’il rapporterait une dot au lieu de la coûter.
Son père vint le lui annoncé un matin, au printemps, dans la petite chambre où il n’avait plus mis les pieds depuis le jour où il avait confisqué tout le matériel de dessin, peu de temps avant le départ du maître.
Il le trouva, assis devant sa fenêtre, le regard scrutant une chose que son père ne pouvait voir.

« Allen je vais te marier.
Tu iras vivre avec ta belle famille. Lorsque tu auras des enfants, je te demande de m’envoyer les héritiers mâles, garde les filles, tu sauras les élever bien mieux que moi. Veille à ne pas me faire honte. »

Allen ne réagis pas. Ses yeux toujours tournés vers le ciel.
Son père fut pris d’une fureur indescriptible. Il lui saisit brusquement les cheveux, le faisant basculer en arrière, et le traîna à travers la pièce.
Malgré la douleur fulgurante, Allen ne laissa pas échapper un son, une parole.
Son regard s’accrocha au tableau de son maître, posé sur une étagère.
Devint cette impassibilité, le père perdit le contrôle de lui-même. Il releva son fils, le frappa au visage, puis se tournant vers le petit bureau de bois clair, le fracassa. Il brisa le miroir, la chaise, fit tomber l’armoire. Puis, saisissant le petit tableau, le déchira. Apaisé, il regarda son fils, qui avait glissé à terre, le dos contre le mur se tenant le visage entre les main, et lui lança les vestiges de l’œuvre.

Ce ne fut qu’après un long moment que Allen reprit conscience. Où plutôt, qu’il reprit une once de maîtrise de ces gestes. Il se leva péniblement et sortit de sa chambre.

Il s’arrêta sur le seuil de la salle commune. Sa mère brodait auprès de la cheminée, sa sœur à ses côtés. Son frère graissait la selle de son cheval, et son père était assis dans son fauteuil.
Allen sentit de nouveau rugir ce sentiment étrange.

Il était beau ce couteau. C’était le couteau de son père.
Allen ne savait pas pourquoi il l’avait dans la main.
Pourquoi il était couvert de sang. Pourquoi tout était couvert de sang.
Il n’en avait jamais vu autant.
Il avait l’impression d’être dans du brouillard. Ou alors dans un énorme cocon. Aucun bruit ne lui parvenait sinon les battements de son cœur. Il respira. Tout devint brusquement clair. L’odeur du sang, écœurante, assaillit ses sens. Il fut pris d’un spasme, vomit.
Il rouvrit les yeux. Le nuage s’était dissipé, mais le rouge était resté.
Que s’était-il passé ?
Pourquoi l’avait-il épargné ?
Il devait retrouver ceux qui étaient responsables de ce carnage.

Il eu l’impression d’émerger de plusieurs années de sommeil. Le dernier souvenir clair était la douleurs violente qu’il avait ressentit plusieurs années auparavant lorsque son père lui avait cassé le bras. Et avant cela, les cheveux blonds de son maître…

Il couru, au dehors.
Il ne savait pas. Ne savait plus.
Il couru, droit devant lui.
Plus loin qu’il n’avait jamais été.
Il passa le parc, les champs, s’enfonça dans une forêt de conifères immenses.
Soudain il s’arrêta, à bout de souffle. Il n’était pas fait pour les exercices physiques. L’odeur du sang revint, plus forte que jamais. Il en était imprégné.
Mais la peur se dissipait peu à peu. Ce qui avait tué sa famille ne l’avait pas poursuivit. C’était impossible.
Il souffla.
Il entendit le bruit d’un cours d’eau.
Il se remit en marche, sans réfléchir.
Il se jeta dans l’eau.
Il eu un instant de frayeur, le cours d’eau était bien plus important qu’il ne l’aurait pensé, le courant était fort, et ses pieds ne parvenaient pas à toucher le fond.
Puis il cessa de se débattre. Peu importe. Il était pur à présent. Ses vêtements gonflés d’eau l’entraînaient vers le fond. Il se sentait reposé. Comme il l’avait été dans les bras de son maître. Il se ramassa sur lui même, sombrant avec félicité dans les eaux sombres et glacées.

---------------------~ Avaran marchait à travers la forêt. Le calme régnait dans la forêt. Il arriva au bord d'un cours d'eau et aperçut, à quelques mètres, un jeune homme. Avaran haussa un sourcil lorsqu'il le vit se jeter dans l'eau, et, visiblement, commencer à se noyer. Il soupira, et sans vraiment savoir pourquoi, arpès avoir retiré son grand manteau de soie, il se téléporta dans l'eau. Il attrapa le jeune homme par la taille, et tout deux réapparurent sur la terre ferme. Avaran leva les yeu au ciel, et lança son manteau sur l'inconnu, avant de s'adosser à un arbre et d'attendre qu'il reprenne conscience ~---------------------

Lorsqu’il reprit conscience, Allen était sur la berge enveloppé d’un tissu sombre, gelé par les eau du fleuve. Un jeune homme le regardait.

Peu après avoir été sauvé de la noyade, ses souvenir revinrent. Tous ses souvenirs.
Ceux des années passées dans une sorte de somnambulisme conscient, et ceux du carnage. La sensation des chairs qui s’ouvraient sous le couteau. La surprise de son père, la tentative de résistance de son frère, les cris effrayés de sa mère, et enfin, la fuite de sa sœur, qu’il avait rapidement rattrapée et tuée.
Il avait tout d’abord été terrifié.

Mais c'est aussi à ce moment qu’il fit connaissance avec celui qu’il n’allait pas tarder à appeler maître. Il n’avait rien à voir avec le précédent. Il était froid, hautain, distant. Et c’était un assassin. Mais, Allen ne pouvait s’empêcher de penser que le jeune homme, de peu d’années son aîné, était la lumière qu’il devait suivre. Il l'avait sauvé, il le guiderait.

Il ne savait pas comment lui, qui avait toujours refusé de se battre, avait battu son père et son frère, des guerriers doués et entraînés, avec une telle aisance.
Mais Avaran prit les choses en main. Il l’instruisit au combat.
Au lieu d’être dégoûté encore plus de la violence, Allen était intrigué par cette force.
Mais il lui répugnait toujours de tuer, malgré cette chose en lui qui grondait.
Avaran lui avait dit que c’était de la colère.
Le jeune homme n’était guère avenant. Dur, impitoyable lors des entraînements, il l’était aussi au quotidien. De plus il n’était pas bavard. Cela n’était pas pour déplaire à Allen ne l’était pas non plus.

Après un certain temps, Avaran dut se séparer de Allen.
Celui-ci, perdu, fut recueilli par une troupe de saltimbanques, qui passait par là. Il devint leur comptable. Discret, il répugnait à se lier aux autres, et était intimidé par tous ces être humains, vivants et exubérants.
Un jour, alors que Allen venait d’arriver dans une ville, Avaran reprit contact avec son disciple.
Ce fut Sax, son cobra, qui apporta un message.
La chose pour laquelle travaillait Avaran, chose que Allen ne comprenait pas, lui avait demandé de tuer une jeune femme, prénommée Sophie, pour une raison que l’assassin ne donnait pas. Lui-même retenu autre part, demandait à Allen de la tuer.
Elle résidait dans la ville où il venait d’arriver.
Mais cela lui faisait peur. De plus, Allen ne voulait pas être mêlé à quoi que ce soit. Cependant, c’était Avaran qui le lui demandait, alors il s’exécuta.
Il retrouva rapidement la jeune femme grâce à un portrait fourni dans le message, et son adresse.
C’était une femme d’environ une vingtaine d’année, qui vivait avec deux enfants en bas âge. Allen fut étonné. Il aurait pensé tomber sur une assassin dangereuse, une femme forte. Mais il la tua sans qu’elle ai le temps de rien voir venir.
Il n’avait jamais apprit de technique d’assassinat. Il procéda comme il l’avait fait pour ses parents. L’ivresse fut la même. Le résultat aussi. Les deux bébés qui pleuraient risquaient d’attirer des gens trop rapidement. Allen les égorgea.
Puis il rentra à l’auberge où résidait sa troupe.
Alors qu’il venait de se changer, et qu’il lavait son couteau, il entendit quelqu’un entrer dans sa chambre. Prit au dépourvu, terrifié à l’idée que quelqu’un l’ai surpris, il envoya d’un coup de pied les vêtements maculés de sang et le couteau sous le lit.
C’était une jeune femme, une fille de joie qui travaillait pour l’auberge. Il l’avait aperçu sans y prendre garde le jour de son arrivée en ville. Elle était de petite taille, plutôt ronde, et semblait encore au seuil de l’enfance malgré ses formes généreuses.
Il jugea qu’il n’aurait sûrement pas trop de mal à la maîtrisait si elle tentait de l’attaquer.
Mais ce n’est pas ce qu’elle fit. En une seconde elle fut face à lui, les yeux brillant. Etonné, il ne bougea pas et se retrouva plaqué au mur par la jeune fille, qui l’embrassa.
Retrouvant ses esprits, il la repoussa, toujours effrayé, mais plus pour les même raisons, mais perturbé, il ne maîtrisa pas son geste, et tomba. Se cognant contre le bord du lit il s’ouvrit le bras, et se mit à saigner.
Avant qu’il ai eu le temps de dire quoi que ce soit, la jeune fille avait disparue. Mécontent il tenta de se remettre debout mais s’appuya sur son bras blessé. La douleur n’était pas très forte mais il se souvint brusquement de son bras brisé par son père et retomba, assis par terre.
Alors qu’il allait faire un autre essai (plus intelligent) un homme entra dans la chambre. Allen n’était pas grand, et assis comme il l’était il eu l’impression de voir venir un géant.
Le géant en question était un homme d’une quarantaine d’année, élégant, avec une fine moustache. Il observa attentivement Allen et entrouvrit la bouche comme pour dire quelque chose. Mais c’est à ce moment la que la jeune fille revint. En vérité, elle ne l’avait pas abandonnée, elle était partie chercher de quoi le soigner. Mais lorsqu’elle vit l’homme qui venait d’arriver, elle laissa tomber les pansements aux côtés de Allen et, sans un mot, emmena l’homme.

Allen se retrouva de nouveau seul.
Après s’être soigné, il rejoignit la chef de la troupe. Il la trouva dans sa chambre en compagnie d’un des saltimbanques, nommé Zein, que Allen appréciait très peu. A ces yeux c’était un homme bien trop exubérant pour être honnête, et il se méfier de ses talents de comédien, ce qui pour lui signifiait « être fourbe ».
Il fit part de sa demande de quitter la troupe, l’homme, au grand déplaisir de Allen fut le premier à donner son avis. Il éclata de rire.

« Mon garçon, si tu crois t’en sortir seul. Tu est bien trop faible, reste avec nous, tu t’amuseras beaucoup plus ».

Allen fut cependant satisfait d’entendre la chef le rabrouer.

« Allons Zein, si c’est pour dire des âneries, tais-toi. Allen, saches que moi non plus je n’approuve pas ton choix. Mais je ne peux pas empêcher mes poussins de quitter le nid. Fais comme bon te semble. Tiens, prends la bourse qui se trouve sur la commode, il doit y rester quelques pièces, ça suffira pour tes gages. Bonne chance. »

Allen sourit (ce qui lui arrivait rarement) pour tout remerciement. Il prit l’argent et sortit.
Il était un peu heureux de s’échapper de cette bande fou. La chef qui était peut-être la moins folle faisait néanmoins subir à ces poussins des choses qui ne le tentaient pas du tout Allen. Et cela même si les autres, comme Zein à l’instant, n’avaient du tout l’air de s’en plaindre.

Allen s’éloigna de la ville.
Il commença une nouvelle période de solitude.



*Caractère: Malgrès la fragilité qu'il dégage et sa timidité maladive, il est très sérieux, et sévère dans son jugement des êtres humains. Il faut un miracle pour qu'il ne considère pas toutes les personnes comme la lie de l'humanité.


Je vais vous faire une très bête présentation :

Il aime : les animaux, les fraises, la nuit, les radis (\o/), ses cheveux, peindre, son maître (l'ancien et le nouveau XD), la musique.

Mais n'aime pas : le sang, les filles entreprenantes (il en a peur), les endives, la pluie (c'est pas cool pour ses cheveux !), se noyer (normal me direz vous)


Monture: ses deux jolies petites (vraiment petites XD) papattes

Signe spécial : des cicatrices sur le dos (marques de coup de fouet)

*Clan : Feu
Pouvoirs: aucun, sinon un instinct extraordinaire pour trucider de manière peu distinguée.
*Côté: Neutre
*Classe: timide tueur inconscient

*Code : code validé


Voilà !
Maintenan miss Kara peut arrêter de me harceler XD
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MessageSujet: Re: Allen Dim 28 Fév - 21:19

Je te tuerais bien là si je pouvais tu sais \o/
Mais bon, il est bien charmant ce petit 8D
Avaran va bien s'amuser avec... MOUAHAHA Twisted Evil
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MessageSujet: Re: Allen Dim 28 Fév - 21:23

Encore un super roman ^^
Re Smile
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MessageSujet: Re: Allen Dim 28 Fév - 21:25

trop classe \o/
j'avais pas fait le lien avec l'histoire de Calista, au début ^^
pas bête de faire tes trois persos liés, je n'y avait jamais pensé ^^
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MessageSujet: Re: Allen Dim 28 Fév - 21:40

Welc \o/ ou plutot re à mon avis ^^
Elle est géniale ton histoire ^^ (légérement glauque xD)
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MessageSujet: Re: Allen Dim 28 Fév - 21:57

Arrêtez de la complimenter elle va prendre la grosse tête x3
*Oups... Trop tard... x)*
*pan*

Bon c'est validez, dépèche d'aller rejoindre le bel Avaran, qui t'attend, nu, dans le fleuve 8D
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MessageSujet: Re: Allen Dim 28 Fév - 23:16

Merci pour vos compliments ! Embarassed

Je sais que c'est glauque, mais pour vous dire la vérité, en fait c'était vraiment très trash mais dame Kara m'a obligée suggéré d'enlever les passages les plus choquants.

Pour le lien avec les personnages cela fait très longtemps qu'il est fait dans ma tête, mais je fais une petite rectification, j'y ai ajouté également un autre personnage que je jouerais peut-être un jour =)

Ouiiii ! Allons voir le maîîître ! (mon précieux XD)
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MessageSujet: Re: Allen Dim 28 Fév - 23:52

Kara a écrit:
le bel Avaran
lol! c'est toi qui prend la grosse tête
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MessageSujet: Re: Allen Dim 28 Fév - 23:56

Elle ne la prend pas, elle l'a toujours eu !

*SBAFF*
Non ! pardon Kara ! ne me tuez pas ô ma reine XD
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MessageSujet: Re: Allen Lun 1 Mar - 0:44

Non mais j'assume mon narcissisme aiguë 83
Je suis belle, mes persos sont beaux... La vie est merveilleuse \o/ x)
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MessageSujet: Re: Allen Lun 1 Mar - 14:53

Avaran est beau, fort, intelligent,... Comment dire le contraire ? 8D
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MessageSujet: Re: Allen Lun 1 Mar - 20:58

Ah merci Tsubaki, enfin quelqu'un qui me comprend Cool
lol!

Remarque, entre BGs c'est normal o/
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MessageSujet: Re: Allen Lun 1 Mar - 21:10

Je ne dirais rien 8D
En tant qu'horreur ambulante (avec ce perso hein!) je ne peux rien dire.
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MessageSujet: Re: Allen Lun 1 Mar - 21:55

HJ/ Aaaaaaaaaah J'adore =)
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MessageSujet: Re: Allen Ven 5 Mar - 23:56

Si on ne se soutenait pas, comment pourrions nous survivre ? Au dépens des autres bien sur... Cool
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MessageSujet: Re: Allen Sam 6 Mar - 0:00

Certes, certes Cool
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MessageSujet: Re: Allen Sam 6 Mar - 0:01

Muhuhu ce serait intéressant de Rp leur rencontre à ces deux-là d'ailleurs Cool
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MessageSujet: Re: Allen Sam 6 Mar - 0:12

Qui et qui ?
Avaran et Tsubaki ?
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MessageSujet: Re: Allen Sam 6 Mar - 0:43

Yep ! =3

Même si ca risque d'être silence et agressions x)
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Allen

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